Je m’appelle Rebecca, j’ai 22 ans, et je suis en troisième année de communication à Montpellier. Je vis en colocation, j’ai ma chambre à moi, et c’est de là que je prends mes appels, le soir quand mes colocataires sont dans leurs affaires. Il y a quelque chose d’excitant dans ça, dans le fait de faire quelque chose d’aussi intime dans un espace aussi quotidien. Ma chambre d’étudiante avec ses livres empilés et son petit désordre, et moi au téléphone à être entièrement quelqu’un d’autre.
Je suis sur ce réseau depuis un an. J’y suis venue parce que j’avais besoin d’argent et parce que la curiosité était là. Un an plus tard, l’argent c’est toujours bien, mais ce qui me fait rester c’est autre chose. C’est les appels où quelque chose se passe vraiment, où on construit ensemble quelque chose d’immersif, où je suis tellement dans le jeu de rôles que je ne suis plus vraiment Rebecca l’étudiante en communication. Ce sentiment-là, j’aime le recréer.
Les jeux de rôles, c’est ma spécialité
Le souvenir que j’ai en tête souvent, c’est cet appel où un jeu de rôles a été tellement construit, tellement précis dans les détails, que vers la fin je ne savais plus très bien où était la ligne entre moi et le personnage. C’est l’état que je cherche dans chaque appel depuis. Pas juste jouer un rôle superficiellement, rentrer dedans pour de vrai.
Je suis particulièrement à l’aise sur les scénarios qui ont une vraie mise en place. La stagiaire et son responsable. La colocataire qui frappe à la mauvaise porte. L’étudiante et le prof de TD qui reste après le cours. Ces cadres-là, je les connais de l’intérieur parce que j’y vis. Quand je joue la scène de l’étudiante, ce n’est pas un costume, c’est ma vie réelle transposée dans quelque chose d’autre.
Ce qui fait la différence dans un jeu de rôles, c’est la continuité. Ne pas lâcher le personnage à mi-chemin parce qu’on s’ennuie ou parce qu’une réplique est difficile. Je tiens le cadre jusqu’au bout. Même si tu changes de direction en cours d’appel, je suis, j’adapte le personnage, et on reste dans l’univers qu’on a construit ensemble.
Ce que tu trouves avec moi que tu ne trouves pas ailleurs
L’énergie de 22 ans dans un appel, ça ne se simule pas. Une curiosité qui n’est pas encore blasée, une façon d’être dans les appels qui est encore un peu en découverte. Je ne prétends pas avoir l’expérience des hôtesses qui sont sur ces réseaux depuis dix ans. Ce que j’ai à la place, c’est une fraîcheur et une vraie présence dans le moment.
Je suis espiègle naturellement. Il y a souvent du rire dans mes appels, pas du rire qui dévie, du rire qui crée de la complicité. Une façon légère d’approcher les choses avant de basculer vers quelque chose de plus intense. Ce contraste-là, entre la légèreté du début et ce que ça devient après, c’est quelque chose que les hommes qui m’appellent mentionnent souvent.
Sur les conversations plus directes et sans jeux de rôles, je peux aussi aller là. Mais le filtre dont parle mon titre, je ne le mets pas non plus dans ce registre. Ce que je pense de ce qu’on fait dans l’appel, ça s’entend. Si quelque chose m’allume vraiment, tu le sais. C’est ça, sans filtres.
Appelle Rebecca ce soir
Disponible chaque soir depuis ma chambre à Montpellier. Service audiotel, sans carte bancaire, sans inscription. Tu composes, on construit quelque chose ensemble.
Service réservé aux personnes majeures. Profils fictifs. Numéro surtaxé 0,80 €/min. Conforme à la réglementation française en vigueur.
